Roger à la Maternelle

Cesse donc de faire l'idiot, Butters !

11 novembre 2006

You're talkin' to me?

Comment rembarrer sa présidente en 4 leçons tout en restant correct (ou pas).

 

 

 

Aujourd’hui on vous propose de devenir membre du conseil d’administration dans l’association dans laquelle vous officiez à titre totalement gracieux parce que vous êtes un gens bien (et qu’on vous rembourse votre repas à hauteur de 4€ (c’est peu mais c’est beaucoup à la fois)). Vous vous dîtes ‘bah pourquoi pas, ptêtre qu’on se fera des bouffes au restau totalement remboursées pour les réunions du conseil’ !

 

 

Quelque jours plus tard, vous interrompez totalement par hasard une réunion top secrète, où sont réunis la présidente (qu’on appellera « la casse couilles » , le trésorier (qu’on appellera le « pot de fleur » , et 2 jeunes fausses blondes candidates désignées aux prochaines élections du conseil.

 

 

Vous tentez de les faire dégager car vous avez une réunion top pas secrète qui va bientôt commencer et que les gens vont arrivés d’un instant à l’autre. C’est alors que vous vous faîtes agripper par le bras, assis de force sur le canapé, on rajoute votre nom sur une feuille et on vous dit « ah bah tu tombes bien ! ». Vous comprenez rapidement qu’on vient de vous caser dans une commission, la commission communikaicheun yeah ! et que vous aurez la charge avec les 2 blondes d’organiser 2 gros évènements vitaux, oui voilà vous avez compris, ceux qui rapportent des pépètes…

 

 

Vous saisissez alors rapidement qu’en réalité la casse couilles (la présidente quoi ! faut suivre hein) se sert de l’excuse du conseil pour refourguer ces 2 gros trucs qui demandent beaucoup de travail… La blonde étant naïve par définition, se croyant flattée d’un tel égard accepte furieusement dans un élan (quand on aura 20 ans élan 2001, on fera des igloos on mang’ra des phoques…lalalla… petit bonhooommmme (c’est ma chanson ça, Pierre l’a écrite pour moi)) quasi histrionique.

 

 

Bref tout le monde est content, la vie est belle, les jeunes stakhanovistes du bénévolat sont dans la place ouais ! Give me five !

 

 

Enfin bon au final vous vous dîtes quand même que vous (moi quoi) être arrivés à la fin de cette réunion top secrète, qu’on ne vous a pas expliqué grand-chose, et surtout pas demandé votre avis…

 

 

Et ce d’autant plus que vous avez déjà en dehors de ça quelques responsabilités casse-burnes bien comme il faut.

 

 

Le lendemain rebelote, nouvelle réunion.

 

Le directeur cette fois annonce à tout le monde la bonne nouvelle, la commission communikaicheun yeah est arrivée ! la vie est belle ! youpi dansons la balunga!

 

 

Le surlendemain vous prenez contact avec la « casse couilles » et sans crier garre routière, vous déclinez fermement la proposition (si on peut appeler ça comme ça, vu qu’on vous l’a plus ou moins imposé dans la bonne humeur).

 

C’est donc la 1ère leçon : vous lui dîtes, « écoute la vieille, il est évident qu’en l’état actuel des choses, je ne peux pas accepter ! » (1er coup de massue pour elle qui a la fâcheuse tendance à beaucoup en demander aux autres, ceci est le kick frontal « prends ça dans ta face ! »

 

 

Deuxièmement vous explicitez votre décision : Vous lui lancez « comment acceptez tout ce travail, si je ne sais pas en quoi il consiste réellement ? et ce d’autant plus qu’on ne m’a pas demandé mon avis » (Ca c’est le high kick « je te baffe le visage avec mes semelles et tu saignes des joues» )

 

 

Troisièmement, vous lui rappelez que cela fait maintenant 2 ans et demi que vous faîtes beaucoup d’efforts en ce qui concerne vos responsabilités que vous avez été contraint d’accepter par la force des choses, et vous rajoutez que ça vous fait saigner du nez rien que d’y penser. En gros ça donne ça (en vous emportant légèrement) « J’en ai plein le cul de tout ça, t’as toujours de belles paroles mais sur le terrain t’es jamais là, alors arrête ! Moi j’essaie que tout roule, que tout le monde soit à jour de ses formations sans quoi on pourra plus rien faire, et tu me dis que je suis trop maternaliste ! Et en plus de tout ça tu veux qu’on se charge avec les 2 blondes de ce que tu fais toi ! Déjà que j’essaie de régler ce que tu n’as pas fait ! C’est pas toi qui disait qu’il fallait pas charger les mûles ?! J’te préviens moi je te choppe par les narines, j’te fais tournoyer au dessus de ma tête et jt’envoie en orbite à coup de pompe dans l’cul ! »

 

 

Et enfin quatrièmement vous passez au low kick « je te brise les chevilles par de violents coups de pieds sec et précis » vous vous défoulez littéralement dans un accès de violence incontrôlé, vous lui dîtes « Mais tais toi ! taiiiiis toiiiiiiii j ‘en ai marre de ta voix naziarde , à chaque fois que je t’entends parler j’en ai des migraines pas possiiiiibleuuuuh, je te conchie, je te vomis ! C’est à moi qu’tu parles ? c’est à moi qu’tu parles ?! » et vous lui dégommez la face à la force d’un puissant coup de boule dans sa gueule…

 

 

 

 

Nan mais oh !

 

 

 

 

 

 

 

PS : La violence c’est mal, mais ça fait du bien

Posté par prof_chaos à 22:15 - Chez les grands - Commentaires [0] - Permalien [#]

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